Foire aux questions
Voici les réponses aux questions les plus fréquemment posées.
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> Franchises médicales : quel impact sur mon budget ?
Voici 3 cas concrets de l’application de la réforme dans notre quotidien.
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Un couple de retraités
Agés respectivement de 71 et 73 ans, Huguette et Joseph, retraités de la région parisienne, sont tous les deux diabétiques et souffrent d’hypertension.
Huguette est en plus traitée pour un excès de cholestérol. A raison de 96 boîtes de médicaments par an pour Huguette et 84 boîtes pour Joseph, le ménage devra débourser 90 € par an de franchises, et ce pour leur seul traitement de fond.
Si l’un d’entre eux a besoin de soins infirmiers, ils devront également s’acquitter de 0,50 € par acte. Il est probable qu’ils atteindront chacun le plafond de 50 €.
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Une mère et sa fille
Michèle, 47 ans, juriste, mère de deux adolescents, prend un traitement régulier pour son hypothyroïdie. Sujette aux bronchites, elle se voit aussi prescrire deux à trois fois par an cinq médicaments. Si l’on ajoute aux douze boîtes de son hormone thyroïdienne un minimum de 10 boîtes pour ses bronchites, c’est 11 € de franchises qu’elle devra payer sur l’année.
Quant à sa fille aînée, Joséphine, 17 ans, asthmatique chronique, elle prend un traitement de fond de trois médicaments, ce qui équivaut à trois boîtes par mois.
Elle utilise également deux autres produits en cas de crise. En moyenne donc, la franchise coûtera, pour elle, environ 20 € pour une quarantaine de boîtes, ainsi que 12 € pour des séances de kiné respiratoire. Cette famille paiera donc systématiquement 43 € de franchises par an. Il faudra sans doute y ajouter les frais engendrés par d’autres affections.
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Un sportif
Julien, 30 ans, commercial, a fait une mauvaise chute en jouant au football. On peut estimer sa facture « franchises », pour 9 boîtes de médicaments, à 4,50 € et à 15 € pour trente séances de kiné, soit un total de 19,50 €.
Si, dans les mois qui viennent, son genou le fait encore souffrir, il est à prévoir que son médecin lui prescrira à nouveau des anti-douleurs et des anti-inflammatoires, assortis de séances de kiné. Pour un accident sans gravité, il risque alors de s’approcher des 50 €. Surtout s’il a la malchance d’être victime d’une épidémie de gastro-entérite ou de rhinopharyngite dans la même année !
© Mutualité Française - Sylvie Livet- 31/12/2007
